








Entre vélos et branchages
Je construis ce paysage en fil de fer comme un territoire fragile, à la limite du réel et de l’imaginaire. Les tiges fines s’élèvent devant les personnages, à vélo, comme une forêt dense ou un champ de maïs très hauts. À leur base, j’ai placé des vélos : ils avancent, traversent, se faufilent, malgré ce qui les dépasse. Selon le regard, j’invite à une promenade dans les sous-bois ou à une traversée à hauteur d’homme, sans horizon visible. Avec le fil de fer, dur et aérien à la fois, je dérègle l’échelle et propose un monde délicat, où l’on redevient explorateur.
