


Forêt Écarlate
Dans cette sculpture, j’ai dressé mes bambous de papier japonais enroulés, serrés les uns contre les autres comme une forêt dense. Chaque tige est différente, marquée de motifs noirs et blancs, et j’y ai accroché de tout petits personnages rouges, presque agrippés, comme s’ils cherchaient leur place. J’aime ce contraste entre la verticalité rigide des bambous et ces corps minuscules, fragiles, en mouvement. Pour moi, c’est une image de la foule, de l’effort collectif, de l’humain qui tente de s’élever, de tenir, au milieu d’une structure qui le dépasse.
